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Bonjour à toi

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Bonjour à toi, autre,

Autre, à jamais inconnu. Je ne connais pas ce que tu connais. Tu ne connais pas ce que je connais. Je ne me connais pas, te connais-tu ?…question !

Voici ce que je crois connaître :

Je suis vivant, conscient d’une réalité intérieure à mon esprit et d’une réalité extérieure à celui-ci qui a, par l’intermédiaire du corps, la possibilité de rentrer en corrélation

Je ne t’apprends rien ? …Question !

Une bonne vieille base avec un super Q.G comme repaire de référence et où je pense…à un état de guerre permanent où le soldat - citoyen est responsable de la « villa »

Cette villa, c’est donc la mienne et je ne l’échangerai contre aucune autre. La durée crée le chemin, l’élévation la dynamique, la compassion sa raison d’être

Je vis égoïstement pour le bien de chacun.

L’agréabilité est ma vitesse de croisière.

Quelle direction à ton chemin ?…question

les compagnons

les compagnons.jpg les compagnons.jpg les compagnons.jpg les compagnons.jpg les compagnons.jpg les compagnons.jpg

« Roment » pour « roman »…(.tout un moment !)

« Vaine » pour « veine »

« Peu » pour « peut »

« Dores » pour « dors »

« Bien veillant »

« Insubornitration » pour, peut-être, « insubordination » ou en référence à la « nutrition »

«Je m’en ivre »

Demande étiologique

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boy2.jpg (auto) portrait dhomme au trait.jpg les compagnons.jpg celui qui ma fait penser à celui montrant comment il danse(titre CD)1.jpg

Le vivant souffrant se maintient dans l’espoir

Espoir d’une guérison,

D’u évènement joyeux, d’une expérience salvatrice. Sinon, c’est la mort provoquée ou active.

Plus son attente est passive, plus il est assailli.

Le vivant doit faire face, affronter, avoir un minimum de force pour maintenir son biotope.
Quand une très grande lassitude d’origine psychosomatique le gagne et que ses forces l’abandonnent, c’est l’atrophie, l’apathie, la paresse, l’abandon de soi et des autres , il est affaibli.

L’élan vital ainsi réduit, l’effort mental ou physique devient une gageure trop difficile et le mécanisme d’affaiblissement engendre la croissance de l’affaiblissement. Les petites difficultés de la vie quotidienne paraissent insurmontables. Le moindre état de crise accable le vivant souffrant. Cet état provoque ainsi l’isolement, le rejet, les pensées négatives. La carence affective, la croissance des pensées déstabilisantes, la perte des sensations de l’amour de soi eu prochain. La petitesse, le refuge dans des méga hypnoses à faible taux d’origine. Tels sommeil, tv, les drogues ou alcool.

Le vivant souffrant, dans ces conditions, a de la prépondérance, à se mettre en situation d’échec et d’en souffrir par effet de rebond…

C’est un prisonnier qui cherche encore, quand il n’est pas totalement __________ sa délivrance. … par lui-même, par d’autres humains, par d’autres non humains…

Le souffrant cherche à tout prix l’arrêt de sa souffrance en sa racine. Ou il justifie cette souffrance comme raison d’être incluse dans le fait d’être vivant.

Reconstruire, fuir en parallèle, éternuer, expier, résigné, patienter le vivant a besoin d’un minimum de force !

Se maintenir en vie ne suffit pas à lui donner un sens.